Category: Psy

  • France: autorité parentale – que va changer la nouvelle loi ?

    L’ESSENTIEL – Une loi sur l’autorité parentale est débattue à l’Assemblée. La ministre de la Famille était lundi l’invitée d’Europe1.

    Ne l’appelez pas “loi Famille”. C’est un texte axé sur ” l’autorité parentale et l’intérêt de l’enfant” qui arrive lundi à l’Assemblée. Les questions polémiques d’adoption, de filiation ou encore d’accès aux origines des enfants nés sous X sont évitées. La proposition de loi vise à développer l’exercice conjoint de l’autorité parentale, notamment en cas de séparation, à reconnaître le rôle des beaux-parents et à favoriser le recours à la médiation familiale.

    Un texte “moderne et modeste”, a expliqué lundi la ministre de la Famille, Laurence Rossignol, invitée d’Europe1. “La Famille évolue tout le temps. Ce texte, à vocation très quotidienne, vient apporter des réponses juridiques à des situations nouvelles qui se multiplient. Son but est de faciliter la vie des familles”, a-t-elle expliqué. “Il veut aider les parents qui se séparent à continuer d’être parent et à s’entendre autant que possible pour l’enfant”. À ceux qui estiment que la loi ne va pas assez loin, elle rétorque : “c’est la théorie des petits pas, la théorie de l’apaisement et de la construction. Dès que l’on peut trouver un consensus, on y va. Les sujets liés à la famille sont très sensibles”.

    >> Vous ne savez plus ce qui se trouve dans le texte ? Europe1.fr vous fait une piqure de rappel.

    Le statut de beaux-parents amélioré. Le texte propose notamment la création d’un “mandat d’éducation quotidienne” permettant l’exercice de l’autorité parentale, pour aller chercher un enfant à l’école ou l’emmener chez le médecin par exemple. Il serait accordé “au concubin, partenaire ou conjoint avec lequel” l’enfant “réside de façon stable”. Mais il devra avoir l’accord de l’autre parent.

    Une “double domiciliation” pour l’enfant. L’une des mesures principales consiste à créer le principe d’une double résidence pour l’enfant. En cas de divorce, ce dernier sera lié d’office au domicile de ses deux parents. Sera également supprimée la notion de “droit de visite et d’hébergement” pour le parent qui n’a pas la garde principale. La portée du texte est avant tout symbolique. Car dans les faits, qu’il s’agisse d’une garde exclusive ou alternée, ce texte ne va rien changer. Si ce n’est qu’il érige en principe que la résidence d’un père (ou d’une mère) est autant la résidence de l’enfant que celle de l’autre parent. Histoire de ne pas insuffler l’idée d’un parent prioritaire.

    “Que l’on puisse dire à un enfant, tu es chez toi dans les deux maisons, autant chez l’un que chez l’autre, cela me parait important”, explique ainsi la ministre, interpellée par un auditeur pour qui la loi, purement symbolique, ne va pas assez loin. Et à ceux qui craignent au contraire, que la loi entraîne une généralisation de la garde alternée, la ministre se veut rassurant : il “ne faut pas confondre la double domiciliation et la résidence alternée. Le texte ne prévoit pas la résidence alternée par défaut. Pour cela, je pense qu’il faut un accord entre les parents. Il faut des parents très responsables et très impliqués”.

    Les déménagements encadrés. Le texte de loi prévoit qu’en cas de divorce, si l’un des deux parents veut déménager ou scolariser l’enfant dans une autre école, il devra avoir l’autorisation de l’autre. Sinon, “le juge devra évaluer si les motifs du déménagement sont suffisants”, expliquait la ministre lundi. L’accord de l’autre parent ne sera toutefois pas requis en cas de condamnation de celui-ci pour un crime ou un délit envers le parent souhaitant déménager.

    Obliger à la médiation. Le texte prévoit également de donner la possibilité au juge d’obliger les parents de rencontrer un médiateur au moins deux fois, lors de la procédure de divorce, pour qu’il les aide à trouver la meilleure solution pour l’enfant.

    L’amendement “fenêtre”. La future loi prévoit de pénaliser les parents qui n’assument pas leurs responsabilités, notamment dans la garde alternée. Le nom de l’amendement n’a pas été pris au hasard. Il fait référence à ces enfants qui attendent à la fenêtre un papa ou une maman qui ne viendra finalement jamais les chercher le temps d’un weekend ou d’une semaine. Afin que ce phénomène s’arrête, le gouvernement souhaite sanctionner financièrement les parents qui passeraient leur tour de garde sans prévenir.

    La parole de l’enfant davantage écoutée. La parole des mineurs doit être mieux prise en considération, notamment dans les procédures judiciaires. La condition de la capacité de discernement du mineur pour être auditionné, qui était traduite par des âges différents selon les juges, est supprimée. Il devra être entendu selon des modalités adaptées à son degré de maturité. Un mineur de 16 ans révolus aura la faculté de solliciter lui-même son émancipation auprès du juge des tutelles.

  • Pregno: “Familljepolitik geet an eng gutt Richtung”

    Den Direkter vun der Fondatioun Kannerschlass Gilbert Pregno fënnt et gutt, datt et der blo-rout-grénger Regierung net méi drëm geet just spezifesch Familljemodeller z’ënnerstëtzen. Amplaz kéinten esou d’Besoine vum Kand an de Mëttelpunkt vun der Familljepolitik gestallt ginn, sou de Psycholog. Par konter hält de Gilbert Pregno et fir problematesch, wann eng Familljepolitik reng op der Iddi vun der Onofhängegkeet, der individueller Verwierklechung an de Critèrë vum Aarbechtsmarché berout.

    Och wann d’Regierung méi op Sachleeschtungen amplaz vu finanzieller Hëllef wéilt setzen, hätten d’Leit awer nach ëmmer de Choix wéi se hier Kanner wëlle betreien, sou d’Aschätzung vum Gilbert Pregno. Mam Congé Parental kéinten d’Elteren hiert Kand relativ laang zu engem Deel selwer betreien. Datt d’Regierung méi Flexibilitéit beim Congé Parental wëll erméiglechen, wier eng gutt Iddi, mee just en Ufank. Besonnesch d’Pappe misste méi derzou motivéiert ginn, effektiv een Deel vun der Kannerbetreiung z’iwwerhuelen.

    Déi richteg Signaler vermësst de Gilbert Pregno am Beräich vun der Elterebildung: Et géif awer nach ëmmer eng adaptéiert Offer fehlen, fir Eltere vu klenge Kanner ze begleeden. Wann an de Crèchë Problemer festgestallt ginn, wier dacks virdru scho vill schif gelaf.

    Wat déi geplangte Sproochförderung an de Betreiungsstrukturen ugeet, gesäit de Gilbert Pregno um pädagogesche Plang keng gréisser Problemer an och net wat d’Qualifikatioun vum Personal ugeet. D’Fro wier awer, ob et der Regierung geléngt d’Qualitéit vun der Betreiung och wierklech ze kontrolléieren.

    Lauschtert eran op 100,7

    http://www.kannerschlass.lu

  • Eltern schützt eure Kinder

    Der Kinderarzt Herbert Renz-Polster hat in der vergangenen Woche sein Buch „Die Kindheit ist unantastbar“ in die Buchläden gebracht. Sein Verlag preist ihn als Querdenker an, er selbst wehrt sich in einer Passage gegen den Duktus des „Verschwörungstheoretikers“. Wer aber sein Buch liest, findet eine klare Analyse unserer Zeit – aus geschichtlicher, wirtschaftswissenschaftlicher, psychologischer und soziologischer Perspektive. Und er findet eine Warnung: Die Kindheit ist in Gefahr.

    Zum Artikel.

  • Die Familie – ein Dornröschenschlaf ?

    Das, was uns jetzt als progressive Familienpolitik angepriesen wird, als „Erwachen aus dem Dornröschenschlaf“, entpuppt sich bei genauem Hinsehen als das exakte Gegenteil! 

    Die Abschaffung der Mutterschafts-und Erziehungszulage werden unsere Familien in ein einziges Familienmodell zwängen: so früh wie möglich die Kinder in Horte unterbringen, damit beide Elternteile wieder voll arbeiten können. Diese Abschaffung der Vielfältigkeit von Familienmodellen ist an sich schon problematisch, ganz besonders, wenn man dieses Einheitsmodell näher beleuchtet: Sowohl für die Eltern als auch für die Kinder wird sehr früh ein stressiges Leben daraus resultieren, mit sehr wenig Zeit für die Familie und sehr langen Tagesstättenzeiten für die Kinder, mit den bekannten Folgen: kaum Zeit um Familienbande solide aufzubauen und zu pflegen …Streit und noch mehr Trennungen, und noch mehr Ringen um die Kinder ….

    Ein solch ideologisches Konzept (dem andere Länder längst wieder abgeschworen haben) wäre dann auch nur vertretbar und sinnvoll umsetzbar, wenn ein gut durchdachtes pädagogisches Konzept der frühen Unterbringung in Tagesstätten zugrundeliegen würde. Davon sind wir meilenweit entfernt; ganz im Gegenteil: Quantität ist hier die alleinige Vorgabe: genug Hortplätze schaffen! Wieviele 4-jährige heute schon total überreizt und gestört sind, weil sie einen 12-Stunden Tag mit ständig wechselnden Betreuern, oft ohne pädagogische Qualifikation, zubringen müssen, weiss mittlerweile jeder Lehrer und jeder Psychologe.

    „Eine wirksame Familienpolitik misst sich an ihren Ergebnissen für die Familien und insbesondere die Kinder“, so der Premierminister. Fragt sich hier, was unter Ergebnis zu verstehen bleibt!

    Marguy Hoffmann

    Dipl. Psychologin – Psychotherapeutin