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  • L’INTERVIEW DU LUNDI : ALEXANDRA HUBERTY : “LA FEMME DOIT ÊTRE ACTIVE, MON QUOTIDIEN LE PROUVE”

    “Le pourcentage de divorces est énorme et il peut intervenir après deux jours d’union ou 45 ans ! J’ai un dossier où une femme de 79 ans demande le divorce”, affirme la juge. (Photos : Isabella Finzi)

    > Pour justifier sa politique familiale, le gouvernement a souvent évoqué le cas des familles monoparentales, des femmes divorcées sans emploi qui tombent dans la précarité. Est-ce effectivement ce que vous observez dans votre quotidien ?

    Alexandra Huberty : Tout d’abord, il y a deux périodes dans un divorce. Une première pendant et une seconde après que le divorce a été prononcé. Pendant le divorce, le devoir de secours qui existe entre époux est encore applicable. Le mari, dans la mesure du possible, doit encore subvenir aux besoins de sa femme. Après le divorce, l’article 300 du code civil qui concerne la pension alimentaire entre époux prévoit que les conjoints divorcés ne se doivent des aliments que si l’autre se trouve dans le besoin. L’état de besoin est défini par le tribunal de façon objective en prenant comme référence le seuil du revenu minimum garanti, le RMG.

    Toute femme divorcée qui ne peut pas, par elle-même, disposer de revenus au moins égaux à ce montant, peut s’attendre à une pension alimentaire maximale de 1 348,18 euros qui est le montant du RMG fixé par l’État pour une ménage composé d’un adulte…

    > Que se passe-t-il si l’époux ne peut pas payer ce montant ?

    C’est l’État qui verse le RMG. Si le conjoint débiteur d’aliments ne peut payer que 150 ou 200 euros par mois, il est condamné à verser ce qu’il peut payer et l’État complète ce montant jusqu’au seuil du RMG. Il y a énormément de dossiers dans lesquels les femmes touchent le RMG après un divorce. Les personnes susceptibles de toucher le RMG ne peuvent pas faire un divorce par consentement mutuel dans lequel elles renonceraient à une pension alimentaire. Elles se retrouvent alors toutes dans une procédure de divorce pour faute, raison pour laquelle notre pourcentage de dossiers où nous trouvons des femmes qui touchent le RMG est énorme, de l’ordre d’au moins un quart.

    > Ce sont des femmes qui ont arrêté leur carrière pour élever des enfants, des femmes qui n’ont pas de formation. Quel est le profil de ces femmes ?

    Nous avons de tout mais la majorité de ces femmes n’ont jamais travaillé ou sortent de couples qui étaient déjà bénéficiaire du RMG du temps de la vie commune.

    > L’abolition des deux allocations d’éducation et de maternité a-t-elle une influence sur la situation de ces femmes ?

    Je dirais que non car le RMG est un complément par rapport au revenu qu’on touche. Les femmes qui touchent l’allocation d’éducation et de maternité auront moins de complément du RMG. Cela ne les avance pas de toucher une allocation d’éducation du moment qu’elles sont bénéficiaires du RMG. Statistiquement, les femmes divorcées ont des enfants âgés de plus de deux ans donc ne sont plus concernées par ces deux allocations. En revanche, on trouve plus d’enfants en bas âge dans les séparations de couples non mariés.

    > Ces femmes que vous voyez lors des audiences que vous présidez possèdent-elles au moins une formation pour rentrer sur le marché du travail ?

    Il faut faire une différence entre les femmes qui ont été éduquées ici et les femmes des pays tiers, essentiellement celles qui viennent des pays de l’Est, du Brésil ou de Cuba dont les intentions sont clairement de venir au Luxembourg et de se marier. J’ai pu constater dans les dossiers que les femmes qui ont été éduquées ici retrouvent assez facilement un emploi.

    Si ce sont des femmes d’un certain âge qui ont terminé leur scolarité au niveau de la fin d’études secondaires, elles se replacent assez facilement dans le monde du travail. Ces femmes sont bien épaulées par les services sociaux qui œuvrent pour leur réintégration. Les femmes des pays tiers ont, comme premier handicap, de ne pas, ou mal, maîtriser les langues officielles du pays.

    > Êtes-vous d’avis que la suppression de ces deux allocations va inciter les femmes à changer de comportement ?

    Je ne pense pas qu’aujourd’hui, une femme qui gagne sa vie arrête sa carrière parce qu’elle touche une allocation d’éducation ou de maternité. En revanche, ces allocations n’incitent pas la femme qui n’a jamais travaillé à rechercher un emploi. Et quand, au bout de deux ans, la mère et l’enfant sont habitués à être ensemble, le couple a tendance à perpétuer ce modèle.

    > Avez-vous le sentiment que le gouvernement impose un modèle familial ?

    Je pense que cette politique familiale est déjà imposée actuellement par notre époque. Le temps où on se mariait avec la certitude d’avoir quelqu’un qui vous soutient financièrement jusqu’à la fin de votre vie est révolu depuis bien longtemps. Ce n’est pas la politique qui impose un modèle, c’est la vie. Personne aujourd’hui, le jour de son mariage, ne peut s’attendre à être soutenu financièrement à vie. Le pourcentage de divorces est énorme et il peut intervenir après deux jours d’union ou 45 ans! J’ai un dossier où une femme de 79 ans demande le divorce.

    > Est-il vrai que certaines femmes, au moment du divorce, s’exilent en France ou en Allemagne afin de bénéficier de la législation de ces pays, plus large en matière de pension alimentaire ?

    (Sourire) Je ne pense pas que les femmes vont s’installer en Allemagne, en France ou même en Belgique en partant de l’idée que la législation leur est plus favorable dans ces pays-là. En premier lieu, elles s’y installent parce que les loyers sont moins élevés. Naturellement, si elles s’installent définitivement dans ces pays, c’est la législation de leur nouveau pays de résidence qui s’applique aux obligations alimentaires d’après le Protocole de La Haye actuellement en vigueur.

    En France, par exemple, les époux se doivent une prestation compensatoire. Pareille prestation n’existe pas au Luxembourg. Il s’agit du paiement d’un montant forfaitaire en capital pour assurer au conjoint économiquement le plus faible le niveau de vie dont il disposait pendant le mariage. Cette prestation compensatoire tient compte de la durée du mariage. Donc s’installer de l’autre côté de la frontière française est avantageux surtout pour les femmes qui étaient mariées pendant très longtemps, qui ne disposent pas de revenus et dont les maris sont fortunés.

    En revanche, en Allemagne, la jurisprudence tend à dire que la femme doit, du moment qu’elle est apte à travailler, subvenir à ses besoins par son emploi. Effectivement, les montants alloués en Allemagne sont supérieurs à ceux attribués au Luxembourg.

    > Combien de dossiers avez-vous clôturés l’an passé ?

    Nous avons eu, l’année passée, 499 dossiers où le divorce pour faute a été prononcé et 740 consentements mutuels. Ce qui est surprenant, ce sont les durées divergentes des unions. Je ne m’attendais pas à avoir autant de dossiers de couples déjà retraités. Et c’est précisément dans ces dossiers-là que la situation devient plus délicate. La femme a droit à une pension alimentaire vu qu’elle n’est plus apte à travailler et là, effectivement, quand le mari dispose d’une toute petite retraite, l’État doit prendre le relais. Mais c’est un modèle de société que l’on ne peut plus se permettre aujourd’hui.

    > Comment cela ?

    Les dossiers que je vois m’incitent chaque jour à penser que la femme doit assurer son indépendance financière pour ne pas courir le risque de tomber un jour dans la précarité. Il est clair, et je peux les comprendre, que certaines femmes, après avoir consacré une grande partie de leur vie à l’éducation des enfants, se montrent abattues quand elles apprennent que cela ne leur donne pas droit à une pension alimentaire parce qu’elles sont aptes à travailler ou alors, tout au plus, à une pension du niveau du RMG alors que le mari aurait les moyens financiers pour verser une pension plus conséquente.

    On sent parfois une immense amertume de la femme qui s’est consacrée aussi à son époux durant toutes ces années. Évidemment, en fonction du régime matrimonial qui existait entre époux, ces femmes touchent leur part au niveau du partage. Mais le fait de toucher une pension alimentaire et celui de tomber ou pas dans la précarité dépend souvent de la bonne volonté du mari. Je dois néanmoins reconnaître que de nombreux époux, dans la mesure de leurs moyens, contribuent à éviter ce sort à leur épouse, quand ils le peuvent.

    > Que conseillez-vous aux femmes qui se présentent devant vous ?

    Je ne vois les parties qu’en fin de parcours, avant de se retrouver devant le juge du divorce, elles ont déjà fait du chemin. En début de procédure, les femmes demandent une pension alimentaire au juge des référés. Ce dernier fait le tri entre les femmes qui ont droit à une pension alimentaire pendant la procédure, c’est-à-dire celles qui n’ont pas de revenu et celles qui ont des revenus propres. Les femmes qui n’ont pas de revenu mais qui sont aptes à travailler touchent une pension alimentaire limitée dans le temps. Elles sont ainsi incitées à trouver un emploi déjà à ce stade de la procédure.

    Comme je le disais, si elles sont autochtones, elles retrouvent facilement un emploi. Beaucoup d’entre elles, déjà quinquagénaires, ont trouvé des postes dans des services comme “Hëllef doheem” grâce notamment à la maîtrise d’une voire de plusieurs langues du pays. Ainsi, quand elles se retrouvent au stade du prononcé du divorce, elles couvrent déjà elles-mêmes leurs besoins.

    > Le fait que les femmes soient très bien représentées dans la magistrature a-t-il influé sur la jurisprudence en matière de divorce et surtout de pension alimentaire ?

    J’ai bientôt vingt-cinq années de vie professionnelle à mon actif. En 1990, les femmes qui s’occupaient de l’éducation de leurs enfants touchaient, après divorce, des pensions alimentaires plus subséquentes. Comme la loi n’a pas changé entre-temps, le changement est d’origine jurisprudentielle. Il est bien possible que ce changement ait, à son origine, des femmes magistrats qui, tout en étant mères de famille, travaillent pour gagner leur vie. Après tout, ces femmes savaient pertinemment qu’il était tout à fait possible de concilier une vie professionnelle avec une vie familiale.

    Entretien avec notre journaliste Geneviève Montaigu

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  • Gilbert Pregno sur 100,7 – Les interventions de la police lors des placements d’enfants

    Gilbert Pregno parle des interventions de la police lors des palcements d’enfants par le Tribunal de la jeunesse et des tutelles.

    Elteren Getrennt rappelle que le parquet a soulevé dans sa conférence de presse sur la problématique de la non représentation d’enfants que la police n’interviendra pas au domicile d’un parent pour récupérer un enfant pour l’amener chez l’autre parent…

    Accéder à l’enregistrement sur 100,7

  • Elteren Getrennt – Nouveau Dépliant

    Cliquez ici pour télécharger votre copie du dépliant “Elteren Getrennt”

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  • La non représentation d’enfants – EG répond au Parquet

    Nous vous prions de bien vouloir trouver ci-après la réponse de “Elteren Getrennt” à la conférence de presse du Parquet qui s’est tenue en date du 18 octobre 2014 et il est inutile de préciser que nous ne sommes pas d’accord avec les propos du Parquet.

    Il semble que le Parquet est plus sensible aux conséquences financières d’une amende pour un délit de non représentation d’enfants sur le budget d’une famille qu’aux séquelles psychologiques que la privation d’un parent peut provoquer chez les enfants.

    Par ailleurs, nous avons noté que le Parquet précise bien qu’aucune plainte n’est oubliée … et que le délai de prescription est de cinq ans (!?) … alors que nous sommes d’avis qu’il faut agir tout de suite pour éviter tout développement inutile d’un conflit dont les seules victimes seront les enfants !

    Cliquez ici pour accéder à la lettre

  • Gilbert Pregno – Background am Gespréich vum 8. November

    D’Kanner an d’Famill stoungen e Samschden am Mëttelpunkt vun der Emissioun Background am Gespréich.

    Et ass vill a kontrovers an der Lescht iwwer d’Familljepolitik diskutéiert ginn, mir hunn de Suivi mam Psycholog Gilbert Pregno am Studio gemaach. Wéi geet et de Kanner? Wéi organiséiere sech d’Famillen? Wéi kritt ee Beruff a Famill ënnert een Hutt? A wéi wierkt dat sech op d’Kanner aus?

    Ze Wuert koumen och eng Mamm, déi opgehalen huet mat Schaffen, e Papp, deen nom Congé parental Deelzäit schafft, an e Patron, dee ganz familljefrëndlech denkt.

    Weider op RTL

  • Rapport de la Commission Juridique de la Chambre des Députés

    Commission juridique – Procès-verbal de la réunion du 08 octobre 2014

    Ordre du jour :

    1. 5867 Projet de loi relatif à la responsabilité parentale – Rapporteur: Madame Christine Doerner

    6568 Projet de loi portant réforme du droit de la filiation, modifiant

    – le Code civil,

    – le Nouveau Code de procédure civile,

    – le Code pénal,

    – la loi du 11-21 germinal an XI relative aux prénoms et changement de noms,

    – et la loi communale du 13 décembre 1988

    5553 Proposition de loi portant réforme du droit de la filiation et instituant l’exercice

    conjoint de l’autorité parentale

    – Echange de vues (demande du groupe politique CSV du 18 juin 2014)

    Accès au document: Commission Juridique du 8 octobre 201

    ou accédez directement au site de la Chambre des Députés:

  • Pregno: “Familljepolitik geet an eng gutt Richtung”

    Den Direkter vun der Fondatioun Kannerschlass Gilbert Pregno fënnt et gutt, datt et der blo-rout-grénger Regierung net méi drëm geet just spezifesch Familljemodeller z’ënnerstëtzen. Amplaz kéinten esou d’Besoine vum Kand an de Mëttelpunkt vun der Familljepolitik gestallt ginn, sou de Psycholog. Par konter hält de Gilbert Pregno et fir problematesch, wann eng Familljepolitik reng op der Iddi vun der Onofhängegkeet, der individueller Verwierklechung an de Critèrë vum Aarbechtsmarché berout.

    Och wann d’Regierung méi op Sachleeschtungen amplaz vu finanzieller Hëllef wéilt setzen, hätten d’Leit awer nach ëmmer de Choix wéi se hier Kanner wëlle betreien, sou d’Aschätzung vum Gilbert Pregno. Mam Congé Parental kéinten d’Elteren hiert Kand relativ laang zu engem Deel selwer betreien. Datt d’Regierung méi Flexibilitéit beim Congé Parental wëll erméiglechen, wier eng gutt Iddi, mee just en Ufank. Besonnesch d’Pappe misste méi derzou motivéiert ginn, effektiv een Deel vun der Kannerbetreiung z’iwwerhuelen.

    Déi richteg Signaler vermësst de Gilbert Pregno am Beräich vun der Elterebildung: Et géif awer nach ëmmer eng adaptéiert Offer fehlen, fir Eltere vu klenge Kanner ze begleeden. Wann an de Crèchë Problemer festgestallt ginn, wier dacks virdru scho vill schif gelaf.

    Wat déi geplangte Sproochförderung an de Betreiungsstrukturen ugeet, gesäit de Gilbert Pregno um pädagogesche Plang keng gréisser Problemer an och net wat d’Qualifikatioun vum Personal ugeet. D’Fro wier awer, ob et der Regierung geléngt d’Qualitéit vun der Betreiung och wierklech ze kontrolléieren.

    Lauschtert eran op 100,7

    http://www.kannerschlass.lu

  • Non-représentation d’enfants: Le parquet prend position

    Cinq mois après le courrier que Elteren Getrennt a adressé au procureur général d’Etat concernant la problématique des non-représentations d’enfants, le parquet prend position et minimise.

    Elteren Getrennt va réagir dans les prochains jours.

    Cliquez sur l’article du Wort ci-dessous:

    Artcle Wort du 18 octobre 2014

    Le Quotidien – L’intérêt des enfants passe avant tout

    Accédez au reportage sur RTL

  • Eltern schützt eure Kinder

    Der Kinderarzt Herbert Renz-Polster hat in der vergangenen Woche sein Buch „Die Kindheit ist unantastbar“ in die Buchläden gebracht. Sein Verlag preist ihn als Querdenker an, er selbst wehrt sich in einer Passage gegen den Duktus des „Verschwörungstheoretikers“. Wer aber sein Buch liest, findet eine klare Analyse unserer Zeit – aus geschichtlicher, wirtschaftswissenschaftlicher, psychologischer und soziologischer Perspektive. Und er findet eine Warnung: Die Kindheit ist in Gefahr.

    Zum Artikel.

  • Die Familie – ein Dornröschenschlaf ?

    Das, was uns jetzt als progressive Familienpolitik angepriesen wird, als „Erwachen aus dem Dornröschenschlaf“, entpuppt sich bei genauem Hinsehen als das exakte Gegenteil! 

    Die Abschaffung der Mutterschafts-und Erziehungszulage werden unsere Familien in ein einziges Familienmodell zwängen: so früh wie möglich die Kinder in Horte unterbringen, damit beide Elternteile wieder voll arbeiten können. Diese Abschaffung der Vielfältigkeit von Familienmodellen ist an sich schon problematisch, ganz besonders, wenn man dieses Einheitsmodell näher beleuchtet: Sowohl für die Eltern als auch für die Kinder wird sehr früh ein stressiges Leben daraus resultieren, mit sehr wenig Zeit für die Familie und sehr langen Tagesstättenzeiten für die Kinder, mit den bekannten Folgen: kaum Zeit um Familienbande solide aufzubauen und zu pflegen …Streit und noch mehr Trennungen, und noch mehr Ringen um die Kinder ….

    Ein solch ideologisches Konzept (dem andere Länder längst wieder abgeschworen haben) wäre dann auch nur vertretbar und sinnvoll umsetzbar, wenn ein gut durchdachtes pädagogisches Konzept der frühen Unterbringung in Tagesstätten zugrundeliegen würde. Davon sind wir meilenweit entfernt; ganz im Gegenteil: Quantität ist hier die alleinige Vorgabe: genug Hortplätze schaffen! Wieviele 4-jährige heute schon total überreizt und gestört sind, weil sie einen 12-Stunden Tag mit ständig wechselnden Betreuern, oft ohne pädagogische Qualifikation, zubringen müssen, weiss mittlerweile jeder Lehrer und jeder Psychologe.

    „Eine wirksame Familienpolitik misst sich an ihren Ergebnissen für die Familien und insbesondere die Kinder“, so der Premierminister. Fragt sich hier, was unter Ergebnis zu verstehen bleibt!

    Marguy Hoffmann

    Dipl. Psychologin – Psychotherapeutin