Articles de loi non conformes à la Constitution: Prise de position de Monsieur le Premier Ministre Xavier Bettel du 22 04 2015
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Discrimination du parent non gardien: Question au Ministre Dan Kersch
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Pour clôturer ce volet, « EG » aimerait revenir sur l’article 4 (4) dudit règlement grand-ducal, lequel renvoi, pour l’établissement du passeport, aux données personnelles qui figurent dans le « Registre National des Personnes Physiques » (« RNPP »). Or, la simple consultation de ce registre présente actuellement, elle aussi, une discrimination du parent non-gardien par rapport au parent gardien, en ce sens que le parent non-gardien n’est pas autorisé à consulter, au même titre que le parent gardien, le profil de son enfant à travers la plateforme www.myguichet.lu. L’accès à ces informations lui étant refusé avec le message qui suit :
“Vous ne pouvez consulter la fiche détailée de cet enfant car elle ne vit pas à la même adresse que vous”
D’après les informations reçues de l’administration concernée, le seul parent gardien a accès aux informations relatives aux enfants à travers cette plateforme, puisque le « Centre Informatique de l’Etat » (« CTIE ») n’est pas en mesure d’établir si le parent qui ne vit pas à la même adresse que l’enfant, dispose de l’autorité parentale ou pas. Dès lors, le CTIE refuse en bloc ce qui constitue pourtant un droit acquis pour l’ensemble des parents non-gardiens, au moins depuis les arrêts prononcés par la Cour constitutionnelle en 1999 et en 2008. Encore une fois, si l’autorité parentale conjointe, qui est de principe, était finalement introduite dans le Code civil, cette énième discrimination du parent non-gardien n’aurait pas lieu d’être.
Dès lors, « EG » profite de la présente pour demander à Monsieur le Ministre de la Fonction Publique et de la Réforme Administrative, de mettre en place une procédure qui tiendra compte dans le RNPP, de la situation réelle de chaque parent. Comme l’exercice conjoint de l’autorité parentale après la séparation et/ou le divorce est de principe, seuls les cas exceptionnels d’une déchéance de l’autorité parentale prononcée par un juge devraient faire l’objet d’une annotation dans le RNPP.
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Monsieur le Ministre: un deuxième passeport pour les mineurs ?
Monsieur Jean Asselborn
Ministre des affaires étrangères et européennes
Monsieur Felix Braz
Ministre de la Justice
Monsieur Dan Kersch
Ministre de la Fonction publique et de la réforme administrative
Luxembourg, le 15 avril 2015
Concerne :
- articles 302, 378 et 380 du Code civil, contraires à la Constitution
- documents d’identification (Passeport) des enfants mineurs
- registre national des personnes physiques (RNPP)
Messieurs les Ministres,
L’association « Elteren Getrennt » (a.s.b.l.) « EG » souhaite par la présente, sensibiliser Monsieur le Ministre de la Justice, Monsieur le Ministre des Affaires étrangères et européennes, ainsi que Monsieur le Ministre de la Fonction publique et de la réforme administrative, aux difficultés récurrentes rencontrées par un grand nombre de parents séparés/divorcés. Ces difficultés aggravent considérablement certains conflits qui desservent l’intérêt de l’enfant ainsi que celui du maintien du lien familial.
En premier lieu, « EG » souhaite rappeler la problématique qui existe toujours autour des documents d’identité des enfants mineurs. Dans son rapport 2014, l’ORK écrit, et à raison, que « les papiers d’identité et le carnet de santé n’appartiennent pas aux parents, mais aux enfants seuls ».
Or, « EG » est régulièrement contacté par des parents qui se trouvent dans l’impossibilité de programmer un quelconque déplacement à l’étranger avec leurs enfants, ou de les inscrire par exemple, dans une colonie de vacances, du fait que l’autre parent refuse systématiquement de leur remettre les documents d’identité des enfants mineurs communs.
Pourtant, et pour citer encore l’ORK, « il apparaît conforme à un exercice conjoint de l’autorité parentale d’exiger que les papiers en question soient remis par chacun des père et mère à l’autre parent lorsque ce dernier a la charge des enfants ».
Le fait de priver l’autre parent des documents d’identité des enfants constitue une ingérence pure et simple dans la vie privée de celui-ci et soumettre la remise des documents d’identité de l’enfant à des conditions arbitraires ne contribue en rien à apaiser une situation souvent conflictuelle dans une période de la vie déjà suffisamment riche en émotions.
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Droit de Visite: Felix Braz répond à une question parlementaire de Fernand Kartheiser
Réponse du Ministre de la Justice:
De Justizministère stellt fest datt dat Urteel géint Däitschiand vum europäesche Geriichtshaff fir Menscherechter ganz rezent ass an huet et zur Kenntnis geholl.
Déi virecht Regierung huet den 11. Abrëlj 2008 e Gesetzprojet iwwert d’responsabilité parentale an der Chamber deposéiert. Do ass virgesinn, am Intérêt vum Kand eng Egalitéit an de Rechter vun deenen zwee Elteren ze schafen. D’Regel gëtt e gemeinsamt Ausüben vun der autorité parentale, ausser a grawe Fâll.
Am Moment schaffen d’Servicer vum Justizministère un enger fundamentaler Reform die esouwuel die gemeinsam elterlech Rechter konsakréiert fir all Elteren an fir all Situationen, wie och d’Schafen vun de sougenannten „ JAF ” d.h juge aux affaires familiales, fir d’Prozeduren fir Rechter vun den Kanner an och den Elteren ze vereinfachen an méi schnell ze man .
La question parlemenatiaire de Monsieur Fernand Kartheiser:
Den europäesche Geriichtshaff fir Mënscherechter huet am Fall vun enger Koppel, déi iwwer d’Emgangsrecht vum Papp gestridden huet, d’daitsch Justiz gerügt. D’Gesetzer hätte Lacunen an d’Rechter vum Papp géingen an Däitschland net konsequent genuch verdeedegt ginn. D’Geriicht huet gefuerdert, mat Geldstrofen d’Recht vum Papp duerchzesetzen, an d’Prozeduren viru Geriicht méi kuerz ze maachen. Duerfir meng Froen un den Har Justizminister:
- Ass dat Urteel vum Europäesche Geriichtshaff fir Mënscherechter hei zu Lëtzebuerg zur Kenntnis geholl ginn?
- Denkt den Har Minister drun, d’Lëtzebuerger Gesetzer am Liicht vun dësem Stroossbuerger Urteei unzepassen?
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L’INTERVIEW DU LUNDI : ALEXANDRA HUBERTY : “LA FEMME DOIT ÊTRE ACTIVE, MON QUOTIDIEN LE PROUVE”
“Le pourcentage de divorces est énorme et il peut intervenir après deux jours d’union ou 45 ans ! J’ai un dossier où une femme de 79 ans demande le divorce”, affirme la juge. (Photos : Isabella Finzi)
> Pour justifier sa politique familiale, le gouvernement a souvent évoqué le cas des familles monoparentales, des femmes divorcées sans emploi qui tombent dans la précarité. Est-ce effectivement ce que vous observez dans votre quotidien ?
Alexandra Huberty : Tout d’abord, il y a deux périodes dans un divorce. Une première pendant et une seconde après que le divorce a été prononcé. Pendant le divorce, le devoir de secours qui existe entre époux est encore applicable. Le mari, dans la mesure du possible, doit encore subvenir aux besoins de sa femme. Après le divorce, l’article 300 du code civil qui concerne la pension alimentaire entre époux prévoit que les conjoints divorcés ne se doivent des aliments que si l’autre se trouve dans le besoin. L’état de besoin est défini par le tribunal de façon objective en prenant comme référence le seuil du revenu minimum garanti, le RMG.
Toute femme divorcée qui ne peut pas, par elle-même, disposer de revenus au moins égaux à ce montant, peut s’attendre à une pension alimentaire maximale de 1 348,18 euros qui est le montant du RMG fixé par l’État pour une ménage composé d’un adulte…
> Que se passe-t-il si l’époux ne peut pas payer ce montant ?
C’est l’État qui verse le RMG. Si le conjoint débiteur d’aliments ne peut payer que 150 ou 200 euros par mois, il est condamné à verser ce qu’il peut payer et l’État complète ce montant jusqu’au seuil du RMG. Il y a énormément de dossiers dans lesquels les femmes touchent le RMG après un divorce. Les personnes susceptibles de toucher le RMG ne peuvent pas faire un divorce par consentement mutuel dans lequel elles renonceraient à une pension alimentaire. Elles se retrouvent alors toutes dans une procédure de divorce pour faute, raison pour laquelle notre pourcentage de dossiers où nous trouvons des femmes qui touchent le RMG est énorme, de l’ordre d’au moins un quart.
> Ce sont des femmes qui ont arrêté leur carrière pour élever des enfants, des femmes qui n’ont pas de formation. Quel est le profil de ces femmes ?
Nous avons de tout mais la majorité de ces femmes n’ont jamais travaillé ou sortent de couples qui étaient déjà bénéficiaire du RMG du temps de la vie commune.
> L’abolition des deux allocations d’éducation et de maternité a-t-elle une influence sur la situation de ces femmes ?
Je dirais que non car le RMG est un complément par rapport au revenu qu’on touche. Les femmes qui touchent l’allocation d’éducation et de maternité auront moins de complément du RMG. Cela ne les avance pas de toucher une allocation d’éducation du moment qu’elles sont bénéficiaires du RMG. Statistiquement, les femmes divorcées ont des enfants âgés de plus de deux ans donc ne sont plus concernées par ces deux allocations. En revanche, on trouve plus d’enfants en bas âge dans les séparations de couples non mariés.
> Ces femmes que vous voyez lors des audiences que vous présidez possèdent-elles au moins une formation pour rentrer sur le marché du travail ?
Il faut faire une différence entre les femmes qui ont été éduquées ici et les femmes des pays tiers, essentiellement celles qui viennent des pays de l’Est, du Brésil ou de Cuba dont les intentions sont clairement de venir au Luxembourg et de se marier. J’ai pu constater dans les dossiers que les femmes qui ont été éduquées ici retrouvent assez facilement un emploi.
Si ce sont des femmes d’un certain âge qui ont terminé leur scolarité au niveau de la fin d’études secondaires, elles se replacent assez facilement dans le monde du travail. Ces femmes sont bien épaulées par les services sociaux qui œuvrent pour leur réintégration. Les femmes des pays tiers ont, comme premier handicap, de ne pas, ou mal, maîtriser les langues officielles du pays.
> Êtes-vous d’avis que la suppression de ces deux allocations va inciter les femmes à changer de comportement ?
Je ne pense pas qu’aujourd’hui, une femme qui gagne sa vie arrête sa carrière parce qu’elle touche une allocation d’éducation ou de maternité. En revanche, ces allocations n’incitent pas la femme qui n’a jamais travaillé à rechercher un emploi. Et quand, au bout de deux ans, la mère et l’enfant sont habitués à être ensemble, le couple a tendance à perpétuer ce modèle.
> Avez-vous le sentiment que le gouvernement impose un modèle familial ?
Je pense que cette politique familiale est déjà imposée actuellement par notre époque. Le temps où on se mariait avec la certitude d’avoir quelqu’un qui vous soutient financièrement jusqu’à la fin de votre vie est révolu depuis bien longtemps. Ce n’est pas la politique qui impose un modèle, c’est la vie. Personne aujourd’hui, le jour de son mariage, ne peut s’attendre à être soutenu financièrement à vie. Le pourcentage de divorces est énorme et il peut intervenir après deux jours d’union ou 45 ans! J’ai un dossier où une femme de 79 ans demande le divorce.
> Est-il vrai que certaines femmes, au moment du divorce, s’exilent en France ou en Allemagne afin de bénéficier de la législation de ces pays, plus large en matière de pension alimentaire ?
(Sourire) Je ne pense pas que les femmes vont s’installer en Allemagne, en France ou même en Belgique en partant de l’idée que la législation leur est plus favorable dans ces pays-là. En premier lieu, elles s’y installent parce que les loyers sont moins élevés. Naturellement, si elles s’installent définitivement dans ces pays, c’est la législation de leur nouveau pays de résidence qui s’applique aux obligations alimentaires d’après le Protocole de La Haye actuellement en vigueur.
En France, par exemple, les époux se doivent une prestation compensatoire. Pareille prestation n’existe pas au Luxembourg. Il s’agit du paiement d’un montant forfaitaire en capital pour assurer au conjoint économiquement le plus faible le niveau de vie dont il disposait pendant le mariage. Cette prestation compensatoire tient compte de la durée du mariage. Donc s’installer de l’autre côté de la frontière française est avantageux surtout pour les femmes qui étaient mariées pendant très longtemps, qui ne disposent pas de revenus et dont les maris sont fortunés.
En revanche, en Allemagne, la jurisprudence tend à dire que la femme doit, du moment qu’elle est apte à travailler, subvenir à ses besoins par son emploi. Effectivement, les montants alloués en Allemagne sont supérieurs à ceux attribués au Luxembourg.
> Combien de dossiers avez-vous clôturés l’an passé ?
Nous avons eu, l’année passée, 499 dossiers où le divorce pour faute a été prononcé et 740 consentements mutuels. Ce qui est surprenant, ce sont les durées divergentes des unions. Je ne m’attendais pas à avoir autant de dossiers de couples déjà retraités. Et c’est précisément dans ces dossiers-là que la situation devient plus délicate. La femme a droit à une pension alimentaire vu qu’elle n’est plus apte à travailler et là, effectivement, quand le mari dispose d’une toute petite retraite, l’État doit prendre le relais. Mais c’est un modèle de société que l’on ne peut plus se permettre aujourd’hui.
> Comment cela ?
Les dossiers que je vois m’incitent chaque jour à penser que la femme doit assurer son indépendance financière pour ne pas courir le risque de tomber un jour dans la précarité. Il est clair, et je peux les comprendre, que certaines femmes, après avoir consacré une grande partie de leur vie à l’éducation des enfants, se montrent abattues quand elles apprennent que cela ne leur donne pas droit à une pension alimentaire parce qu’elles sont aptes à travailler ou alors, tout au plus, à une pension du niveau du RMG alors que le mari aurait les moyens financiers pour verser une pension plus conséquente.
On sent parfois une immense amertume de la femme qui s’est consacrée aussi à son époux durant toutes ces années. Évidemment, en fonction du régime matrimonial qui existait entre époux, ces femmes touchent leur part au niveau du partage. Mais le fait de toucher une pension alimentaire et celui de tomber ou pas dans la précarité dépend souvent de la bonne volonté du mari. Je dois néanmoins reconnaître que de nombreux époux, dans la mesure de leurs moyens, contribuent à éviter ce sort à leur épouse, quand ils le peuvent.
> Que conseillez-vous aux femmes qui se présentent devant vous ?
Je ne vois les parties qu’en fin de parcours, avant de se retrouver devant le juge du divorce, elles ont déjà fait du chemin. En début de procédure, les femmes demandent une pension alimentaire au juge des référés. Ce dernier fait le tri entre les femmes qui ont droit à une pension alimentaire pendant la procédure, c’est-à-dire celles qui n’ont pas de revenu et celles qui ont des revenus propres. Les femmes qui n’ont pas de revenu mais qui sont aptes à travailler touchent une pension alimentaire limitée dans le temps. Elles sont ainsi incitées à trouver un emploi déjà à ce stade de la procédure.
Comme je le disais, si elles sont autochtones, elles retrouvent facilement un emploi. Beaucoup d’entre elles, déjà quinquagénaires, ont trouvé des postes dans des services comme “Hëllef doheem” grâce notamment à la maîtrise d’une voire de plusieurs langues du pays. Ainsi, quand elles se retrouvent au stade du prononcé du divorce, elles couvrent déjà elles-mêmes leurs besoins.
> Le fait que les femmes soient très bien représentées dans la magistrature a-t-il influé sur la jurisprudence en matière de divorce et surtout de pension alimentaire ?
J’ai bientôt vingt-cinq années de vie professionnelle à mon actif. En 1990, les femmes qui s’occupaient de l’éducation de leurs enfants touchaient, après divorce, des pensions alimentaires plus subséquentes. Comme la loi n’a pas changé entre-temps, le changement est d’origine jurisprudentielle. Il est bien possible que ce changement ait, à son origine, des femmes magistrats qui, tout en étant mères de famille, travaillent pour gagner leur vie. Après tout, ces femmes savaient pertinemment qu’il était tout à fait possible de concilier une vie professionnelle avec une vie familiale.
Entretien avec notre journaliste Geneviève Montaigu
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Gilbert Pregno sur 100,7 – Les interventions de la police lors des placements d’enfants
Gilbert Pregno parle des interventions de la police lors des palcements d’enfants par le Tribunal de la jeunesse et des tutelles.
Elteren Getrennt rappelle que le parquet a soulevé dans sa conférence de presse sur la problématique de la non représentation d’enfants que la police n’interviendra pas au domicile d’un parent pour récupérer un enfant pour l’amener chez l’autre parent…
Accéder à l’enregistrement sur 100,7
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Elteren Getrennt – Nouveau Dépliant
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Invité vun der Redaktioun: René Schlechter vum ORK
Um Donneschdeg, 20. November ass den internationalen Dag vun de Kannerrechter an och den 25. Anniversaire vun der internationaler Kannerrechtskonventioun.
En Donneschdeg de Mueren huet den ORK, den Ombudscomité fir d’Rechter vum Kand, dowéinst säi Joresrapport 2014 presentéiert.
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La non représentation d’enfants – EG répond au Parquet
Nous vous prions de bien vouloir trouver ci-après la réponse de “Elteren Getrennt” à la conférence de presse du Parquet qui s’est tenue en date du 18 octobre 2014 et il est inutile de préciser que nous ne sommes pas d’accord avec les propos du Parquet.
Il semble que le Parquet est plus sensible aux conséquences financières d’une amende pour un délit de non représentation d’enfants sur le budget d’une famille qu’aux séquelles psychologiques que la privation d’un parent peut provoquer chez les enfants.
Par ailleurs, nous avons noté que le Parquet précise bien qu’aucune plainte n’est oubliée … et que le délai de prescription est de cinq ans (!?) … alors que nous sommes d’avis qu’il faut agir tout de suite pour éviter tout développement inutile d’un conflit dont les seules victimes seront les enfants !
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Gilbert Pregno – Background am Gespréich vum 8. November
D’Kanner an d’Famill stoungen e Samschden am Mëttelpunkt vun der Emissioun Background am Gespréich.
Et ass vill a kontrovers an der Lescht iwwer d’Familljepolitik diskutéiert ginn, mir hunn de Suivi mam Psycholog Gilbert Pregno am Studio gemaach. Wéi geet et de Kanner? Wéi organiséiere sech d’Famillen? Wéi kritt ee Beruff a Famill ënnert een Hutt? A wéi wierkt dat sech op d’Kanner aus?
Ze Wuert koumen och eng Mamm, déi opgehalen huet mat Schaffen, e Papp, deen nom Congé parental Deelzäit schafft, an e Patron, dee ganz familljefrëndlech denkt.
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